« Avatar 2 : la voie de l’eau » : on rembobine

Comme bon nombre d’entre vous en ce moment, on a été voir Avatar 2 : La voie de l’eau. On rembobine pour vous donner l’avis de la rédaction ! 🙂

Ce « rembobinage » (critique) est évidemment l’avis de l’humble rédaction de DLP Rewind : nous saluons tout le travail pour produire ce film et surtout la très grande équipe qui est derrière. Cet article est juste notre vision du film et n’engage que nous : nous n’entendons pas décrire une vérité absolue.

Attention : cet article pourrait vous spoiler si vous n’avez pas encore vu le film.

Le film s’ouvre sur les magnifiques paysages luxuriants de Pandora. Avec le fameux thème sonore caractéristique d’Avatar, interprété originellement par James Horner. On a beaucoup apprécié cette entrée en matière pleine de nostalgie du premier opus.

L’histoire s’installe ensuite, avec une narration de Jake Sully qui conte les dernières années sur cette belle planète. Évidemment, pour assurer les nombreux autres films prévus, il fallait bien créer une nouvelle « génération ». C’est ainsi que tous les personnages capables ( ou non 😉 ) d’enfanter s’y donneront à cœur joie.

Ces nouveaux personnages permettent une nouvelle fraîcheur à l’histoire. Même si on regrette qu’un personnage en particulier n’ai pas été développé comme ses frères et sœurs… Probablement à cause de son funeste destin. Ce nouveau film présente une dimension plus familiale et sociale, ce qui dénote vraiment par rapport au premier qui était très axé sur l’action.

Avatar 2 : un personnage peu développé

Une suite qui reprend la « recette » du premier Avatar

Lorsque les « méchants » réapparaissent, nous avons été dans un premier temps un peu déçus. On se disait qu’on allait vivre la même chose que dans le premier film. Et c’est vrai que ce nouvel opus conserve pas mal la « recette gagnante » : il y a énormément de similitudes dans le traitement que dans Avatar 1.

(Arrivée des « hommes » sur la planète ; attaque des autochtones ; découverte d’un nouveau village ; nouvelles coutumes (apprivoisement d’une monture, intégration dans le clan,…) et il y a un « élu » (ici une élue), combats, destruction,…)

Néanmoins, cette petite réflexion a émergée durant les premières minutes du film. Par la suite, on s’est laissés emporter !

On a noté à plusieurs moments de chouettes clins d’œil au niveau de la réalisation. Comme par exemple ce fameux plan dans l’espace où on voit Pandora au travers des panneaux solaires du « vaisseau spatial ». Le plan était identique dans le tout premier film. On a aussi noté des petites références au très célèbre film « Les dents de la mer » ; quand l’un des fils de Jake Sully est poursuivi par un « méchant poisson »!

D’un point de vue visuel et technique

Ce film est un véritable chef-d’œuvre visuel, clairement à la hauteur de ce que nous attendions après Avatar 1. L’attention aux détails, la colorimétrie, le réalisme,… ne peuvent qu’être salués.

Le HFR variable, une idée controversée

Vous avez dû le remarquer : ce film se distingue également par sa fréquence d’images. En effet, le film est la plupart du temps tourné en « HFR » (littéralement : High Frame Rate), soit 48 images par seconde.

Cela permet une meilleure fluidité : la plupart des films actuels sont diffusés en 24 images par seconde. C’est donc une assez grosse différence.

Le problème : c’est que le public n’est pas habitué à cette grande fréquence d’image. C’est d’ailleurs ce qui avait causé quelques problèmes à la trilogie du Hobbit, elle aussi filmée en 48 images par seconde : les spectateurs trouvaient que ça donnait au film un effet de « feuilleton TV« .

Afin de ne pas se retrouver avec le même problème, James Cameron a fait le choix de varier. Certaines scènes sont donc en 48 images par seconde, quand d’autres sont de nouveau en 24 images.

On a trouvé cette variabilité un peu dérangeante par moment : on a ressenti comme une impression de « lags ». (Ralentissements, terme plus employé pour les jeux vidéos). Cette impression se faisait rapidement oublier par l’intrigue et les visuels époustouflants, mais elle a tout de même été présente.

La durée d’Avatar 2

Avatar : La voie de l’eau dure pas moins de 3h12 ; c’est tout de même 30 minutes de plus que le premier film (2h42). Et c’est surtout le double de la durée conventionnelle d’un film (généralement 90 minutes).

Alors il y a deux camps concernant cette fameuse durée : soit on est content parce que ça fait plus de contenu pour le même prix, plus de possibilités de développer l’histoire, plus d’immersion…

Ou alors on considère que 3h12 c’est de trop, et que c’est un peu « égocentrique » de la part de Cameron « d’obliger » ses spectateurs à s’installer pendant autant de temps en salle obscure.

La conclusion de la rédac’

On a tendance à dire que les suites sont toujours moins bien que le premier film. Pour « Avatar 2 : la voie de l’eau » on peut dire que dans sa globalité le niveau est resté le même. Et c’est déjà un superbe compliment.

« […] Oui mais les graphismes sont bien mieux que le premier ! » : c’est vrai, et on trouve que ça contrebalance avec les quelques défauts du film. Au final, l’expérience est bonne et on a hâte de découvrir la suite. C’est vraiment sur celle-ci qu’il y aura sans doute des choses à dire. Car réutiliser la recette magique une troisième fois ne passera sans doute pas.

« Avatar 2 : la voie de l’eau » à Disneyland Paris

Pour un site d’actualités consacré à Disneyland Paris, c’est important pour nous de vous transmettre ce que le parc parisien a mis en place à l’occasion de la sortie de ce film.

On vous en avait parlé dans le cadre de nos « rembobinages » journaliers sur notre compte Twitter.

Le 20 et 21 décembre, des produits exclusifs sur le nouveau film Avatar étaient en vente pour les pass annuels à la boutique « Storybook Store ». Depuis le 29 décembre, ces produits sont également disponibles à la boutique « La Girafe Curieuse » à Adventureland pour tous les visiteurs.

Et vous, c’est quoi votre avis sur ce nouvel avatar ? Dites-nous tout en commentaire!

Quentin

Passionné par Disney et plus spécifiquement Disneyland Paris, j'ai voulu prendre part à l'aventure en créant DLP Rewind : un résumé quotidien des nouveautés et changements du parc de Marne-la-Vallée.